đŸŒŸđŸ‡đŸ„ Eat's business đŸ•đŸ·đŸ§€ 2021-4

Bonjour Ă  toutes et Ă  tous, je vous propose cette newsletter dans laquelle vous trouverez quelques articles sur le monde de l’alimentaire qui m’ont semblĂ© intĂ©ressants dans la semaine prĂ©cĂ©dente. 

Nous venons de franchir la barre des 1 000 inscrits. Merci Ă  toutes et Ă  tous pour vos retours sympathiques et merci Ă  toutes celles et tous ceux qui m’ont approvisionnĂ© en cafĂ©s ces derniĂšres semaines. Un grand merci Ă©galement Ă  celle qui relit cette newsletter toutes les semaines pour corriger les fautes. Enfin, j’espĂšre que les nouvelles Ă©volutions de ce dĂ©but d’annĂ©e vous ont plues.

Pour ceux qui veulent la formule ristretto, les 3 articles que je vous conseille de lire en prioritĂ© cette semaine sont : 

Bonne lecture et bonne semaine Ă  toutes et Ă  tous!

Pour celles et ceux d’entre vous qui ont plus de temps pour la formule lungo :


Le Figaro, La fermeture des restaurants profite à la viande française, 22/01/2021

Alors que prĂšs de 20 % de la viande bovine française est vendue aux restaurants et aux cantines, la fermeture de ces Ă©tablissements suite au confinement a Ă©tĂ©, dans un premier temps, un coup dur pour la filiĂšre viande bovine.

Mais au final, la filiĂšre française a moins souffert qu’anticipĂ©. D’une part, la consommation de viande bovine, tous circuits confondus, n’a baissĂ© que de 2,3 % en France sur les dix premiers mois de 2020. D’autre part, ce sont avant tout les filiĂšres d'importation qui ont souffert.  L’explication est simple : comme le souligne Matthieu Repplinger, en charge de la section bovine d'Interbev, « la restauration collective et commerciale (
) consomme beaucoup de viande Ă©trangĂšre ». De son cĂŽtĂ©, la consommation de viande bovine française a augmentĂ© de 1,6 % entre janvier et octobre 2020. De plus, les bouchers ont profitĂ© du regain d'attrait des consommateurs pour les commerces de proximitĂ© et ont vu leurs ventes augmenter en moyenne de 10 % en 2020.

France Inter, Un supermarché différent : à la Louve, quand la coopération s'empare de la consommation, 22/01/2021

Une Ă©mission Ă  Ă©couter en replay sur le supermarchĂ© coopĂ©ratif La Louve, situĂ© Ă  Paris. Ouvert en 2016, Ă  l’initiative de Tom Boothe et Brian Horihan, deux AmĂ©ricains installĂ©s Ă  Paris, La Louve compte dĂ©sormais prĂšs de 5000 membres actifs.

Son modÚle est inspiré de celui de la Park Slope Food Coop, qui a été lancée il y a prÚs de 45 ans à Brooklyn. Ainsi, pour pouvoir faire ses courses à la Louve il faut dans un premier temps devenir sociétaire et souscrire des parts de capital social (100 euros, ou dix euros pour les bénéficiaires des minimas sociaux. Par la suite, chaque sociétaire doit consacrer trois heures par mois à la coopérative pour tenir la caisse, remplir les rayons ou encore faire du nettoyage. A noter également que ce sont les sociétaires qui décident du choix des produits proposés dans le magasin.

En 2020, La Louve a rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaire de 7,5 millions d’euros (pour une surface de vente de 750 m2) et un bĂ©nĂ©fice d’environ 120.000 euros. Elle compte 12 salariĂ©s. Et depuis son ouverture, La Louve a inspirĂ© d’autres supermarchĂ©s de ce type Ă  travers la France. 

Challenges, Auchan, Intermarché, Monoprix... Pourquoi la grande distribution s'est mise aux pubs larmoyantes, 26/01/2021

Vous l’avez probablement tous remarquĂ©, les pubs des acteurs de la grande distribution sont de plus en plus scĂ©narisĂ©es et calibrĂ©es pour faire du buzz positif sur les rĂ©seaux sociaux. Alors que la grande distribution n’a eu le droit de faire de la publicitĂ© tĂ©lĂ© qu’à partir de 2007, l’argumentaire a pendant 10 ans Ă©tĂ© centrĂ© avant tout sur la guerre des prix.

Mais dĂ©sormais les thĂ©matiques mises en avant dans les spots publicitaires des acteurs de la grande distribution ont Ă©voluĂ©. Exit le prix ou le produit et place Ă  l’amour, l’amitiĂ© et la famille. Et c’est IntermarchĂ© qui a Ă©tĂ© le premier Ă  se lancer sur ce nouveau style de communication avec son court-mĂ©trage publicitaire L’Amour, l’amour sorti en 2017.

Europe 1, Le mille-feuille, ce gĂąteau qui cartonne depuis le 17e siĂšcle (et porte mal son nom), 23/01/2021

Un article sur un des classiques de la pùtisserie française. On y apprend que les premiÚres traces de ce gùteau remontent au 17e siÚcle, dans l'un des ouvrage du cuisinier français François Pierre de la Varenne (1618 - 1678). Dans cette recette originelle la crÚme est aromatisée au kirch et au rhum. Il a commencé à connaßtre le succÚs en 1867 grùce à la pùtisserie d'Adolphe Seugnot, rue du Bac à Paris.

Enfin, son nom provient de son montage particulier comprenant 3 Ă©tages et un nombre Ă©levĂ© de feuillets de pĂąte entre chaque couche de crĂšme. Mais, comme le prĂ©cise l’article, il n'y a pas mille feuilles mais 729 trĂšs prĂ©cisĂ©ment. 

LSA, Surgelés : Findus sur le haut de la vague en 2020, 22/01/2021

Alors que le marchĂ© du surgelĂ© a trĂšs bien performĂ© en 2020 (+13,1 %), Findus, le leader du marchĂ©, a bien tirĂ© son Ă©pingle du jeu. L’entreprise a gagnĂ© 0,3 point de part de marchĂ© Ă  10,1 % et plus de 500 000 foyers sur le second semestre 2020, avec un taux de pĂ©nĂ©tration de 26,1 %.

Si les produits phares de la marque tels que les panĂ©s, les poissons natures et les Ă©pinards se sont bien vendus, Findus met Ă©galement en avant le lancement rĂ©ussi de sa gamme vĂ©gĂ©tale, Green Cuisine qui a sĂ©duit plus de 500 000 foyers en 8 mois.

L’Usine Nouvelle, Tetra Pak annonce la date de sa brique 100 % carton (et ce n’est pas pour tout de suite), 15/01/2021

Alors qu’une brique Tetra Pak est actuellement composĂ©e d’un peu plus de 70% de papier carton issu de forĂȘts labellisĂ©es FSC, d’environ 25% de plastique avec une part croissante de vĂ©gĂ©tal, et de prĂšs de 5% d'aluminium, le leader de la brique alimentaire travaille sur une brique entiĂšrement en papier-carton. Mais, comme l’annonce l’article, celle-ci appartient Ă  la grande famille des "emballages plastiques Ă  usage unique" que la France veut supprimer d'ici Ă  2040. 

Pour faire face Ă  la transition Ă©cologique et Ă  l'adaptation Ă  l'Ă©volution de la lĂ©gislation, le groupe suĂ©dois a investi 180 millions d'euros en 2019 et 2020 (sur un budget R&D annuel de 500 millions d'euros). Ainsi, selon Chakib Kara, directeur gĂ©nĂ©ral de Tetra Pak France et Benelux, en 2030, la brique sera "renouvelable, recyclable et zĂ©ro carbone".

Mais la brique tout en carton ne sera pas disponible avant 2040 et, d'ici lĂ , la composition de la brique alimentaire Ă©voluera de maniĂšre incrĂ©mentale avec une part de polyĂ©thylĂšne d'origine fossile qui diminuera, au profit du bioplastique issu de la canne Ă  sucre. 

Les Echos, Le vin bio, l'exception d'un marchĂ© mondial en rĂ©cession, 24/01/2021

Alors que la demande en vin conventionnel est orientĂ©e Ă  la baisse depuis quelques annĂ©es, celle du vin bio se porte bien.

Selon l’article, 5 pays dans le monde (Italie, France, Espagne, Etats-Unis et Allemagne) consomment Ă  eux seuls plus de la moitiĂ© du vin bio.

Par ailleurs, selon une Ă©tude de Millesime Bio, la France devrait devenir le premier consommateur de vin bio en 2021 avec une bouteille sur cinq du total de vin bio consommĂ© dans le monde. Au niveau de la production, le vignoble bio est passĂ© de 9 % du total du vignoble en 2013 Ă  16 % en 2020, selon Nicolas Richarme, prĂ©sident du salon du vin bio de Montpellier. 

Si les conditions de production du vin bio sont plus compliquĂ©es, le vin bio se vend 30 % plus cher au consommateur que le vin conventionnel. L'essentiel de l'offre bio en France se fait sous appellation et une bouteille sur deux est vendue en direct. 

Marketing PGC, Faites un “bio geste” avec Paysan Breton, 21/01/2021

Une initiative intĂ©ressante de la marque Paysan Breton, qui lance l’opĂ©ration « Faite un Bio geste » dont l’objectif est d’associer les consommateurs au dĂ©veloppement et Ă  la pĂ©rennitĂ© du bio en France.

Le principe : pour deux produits surgelĂ©s Paysan Breton bio achetĂ©s entre janvier et dĂ©cembre 2021, 1mÂČ de terre est convertie en bio.

La marque vise 500 000 mÂČ convertis Ă  la bio grĂące Ă  un million de produits bio achetĂ©s et, tout au long de l’opĂ©ration, les consommateurs pourront suivre l’évolution du nombre de produits achetĂ©s et les actions mises en Ɠuvre.

RTL, Consommation : "C'est qui le Patron ?" va reverser l'intégralité de ses bénéfices, 27/01/2021

Une initiative positive qui mĂ©rite d’ĂȘtre mise en avant. La marque "C'est qui le Patron ?" a dĂ©cidĂ© de reverser 100% de ses bĂ©nĂ©fices 2020. Les sociĂ©taires de la coopĂ©rative ont, en effet, crĂ©Ă© un fonds de solidaritĂ© qui vient en aide aux producteurs, mais aussi Ă  des commerçants qui ont subi des fermetures administratives. Il s’agit d’un coup de pouce de plus d'un million et demi d'euros.

Konbini, Alerte burger : les mythiques buns Martin’s Potato Rolls sont enfin disponibles à Paris, 18/01/2021

Si, comme moi, vous ĂȘtes parisien, fan des burgers de chez Shake Shack et que New York vous manque, Konbini a trouvĂ© la solution pour vous.

En effet, les fameux buns de chez Martin’s Potato Rolls, le fournisseur de Shake Shack, sont dĂ©sormais disponibles Ă  la vente chez l’épicerie SuperFrais, pour 18,50 euros le sachet de 12 petits pains. 

Capital, Le fabricant du Thermomix a fait saisir des Monsieur Cuisine Connect chez Lidl France, 21/01/2021

Sur un marchĂ© en plein boom, on assiste depuis quelques semaines Ă  une vĂ©ritable “kitchen-robots war”. En effet Vorwerk, le fabricant du Thermomix, a obtenu le retrait de la vente des Monsieur Cuisine Connect fabriquĂ©s par Lidl en Espagne. Selon l’article, cette dĂ©cision pourrait bien faire boule de neige et Vorwerk France aurait lancĂ© une procĂ©dure similaire dans plusieurs pays, dont la France.

Vorwerk accuse Lidl de contrefaçon et lui reproche de s’ĂȘtre un peu trop inspirĂ© de son Thermomix pour crĂ©er son robot cuiseur.

En tout il y a clairement une différence au niveau du prix : celui de Lidl est vendu à 329 euros contre plus de 1 300 euros pour le dernier modÚle Thermomix de Vorwerk.


The Economist, An online sales boom is killing supermarket profits, 23/01/2021

Un article sur les conséquence de la crise du Covid-19 sur la grande distribution au Royaume-Uni. Comme en France, les grandes chaßnes britanniques ont profité de la fermeture des bars et des restaurants. Ainsi, Tesco a enregistré une hausse de 7,2 % de ses ventes en termes de volume au cours du dernier trimestre 2020, soit la plus forte hausse depuis des décennies. De son cÎté, le numéro deux du secteur, Sainsbury's, a vu ses ventes augmenter de 8,6 %.

Mais qui dit hausse de chiffres d’affaires ne signifie pas forcĂ©ment hausse des bĂ©nĂ©fices. Ainsi, Sainsbury's s'attend Ă  un bĂ©nĂ©fice “d'au moins 330 millions de livres” pour l’exercice 2020, contre 586 millions de livres l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Tesco s'attend Ă  ce que les bĂ©nĂ©fices soient Ă  peu prĂšs les mĂȘmes en 2020 que l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Plusieurs explications Ă  cette baisse des marges : des absences de personnel, coĂ»ts liĂ©s Ă  la mise en conformitĂ© des magasins avec les normes de sĂ©curitĂ© ou encore impact du Brexit. Mais, selon l’article, le plus gros impact sur la rentabilitĂ© provient du passage de la vente physique Ă  la vente en ligne. Ainsi, les commandes en ligne ont augmentĂ© de 128 % chez Sainsbury's et reprĂ©sentent dĂ©sormais 18 % des ventes d'Ă©picerie. Chez Tesco, elles ont augmentĂ© de 80 %.

L’article rappelle par ailleurs que les Britanniques Ă©taient dĂ©jĂ  les champions des achats d’épicerie en ligne avant la pandĂ©mie, avec une part d'environ 7 %, contre 5 % en France et moins de 2 % en Allemagne, en Italie et en Espagne.

La concurrence étant rude sur ce segment, la bataille se joue sur les frais de livraison. La plupart des enseignes ne font payer que 99 pence pour les livraisons de commandes supérieures à 40 livres et les offrent pour les commandes plus importantes. Mais, si cette situation était viable lorsque le volume des ventes en ligne était relativement faible, ce boom de la croissance des ventes en ligne impacte les marges.

Just Food, Why Chocolate’s makers sugar-reduction quest is so challenging, 14/01/2021

Un article intĂ©ressant sur le dĂ©fi que reprĂ©sente la rĂ©duction de la teneur en sucre du chocolat. Comme le rappelle l’article, en plus d'apporter de la douceur, le sucre remplit des fonctions de gonflement, de conservation et de stabilisation, tout en jouant un rĂŽle dans la crĂ©ation de sa texture et de sa sensation en bouche.

Ainsi, l'Ă©limination ou la rĂ©duction du sucre dans le chocolat nĂ©cessite la restauration de toutes les propriĂ©tĂ©s fonctionnelles ou gustatives perdues. Or, en dĂ©pit des progrĂšs rĂ©alisĂ©s au cours des dĂ©cennies, les solutions pour rĂ©duire le sucre dans le chocolat ont toutes Ă©tĂ© jugĂ©es non satisfaisantes. NĂ©anmoins, un nombre croissant de produits de chocolat sans sucre ou Ă  teneur rĂ©duite en sucre ont Ă©tĂ© mis sur le marchĂ©, utilisant des approches existantes et nouvelles pour remplacer le sucre. Mais, NestlĂ© s’y est par exemple cassĂ© un peu les dents. Les “Milkybar Wowsomes”, qui revendiquaient une teneur en sucre infĂ©rieure de 30 %, ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s en fĂ©vrier 2020 aprĂšs deux annĂ©es "dĂ©cevantes" sur les marchĂ©s britannique et irlandais. NestlĂ© a Ă©galement supprimĂ© deux autres produits Ă  teneur rĂ©duite en sucre : le KitKat Chunky More Ă  la framboise et Ă  la noisette et le Yorkie More Ă  l'avoine, Ă  la pomme et Ă  la cannelle. Toutefois, selon un article du New Yorker, dont nous parlions ici, le groupe travaille sur un nouveau systĂšme de rĂ©duction du sucre qui impliquera une fermentation.

Autre fait intĂ©ressant : la chimie unique du chocolat entraĂźne qu'une rĂ©duction du sucre n'Ă©quivaut pas Ă  une baisse similaire des calories. En effet, le fait de retirer le sucre sans le remplacer augmente automatiquement le nombre de calories car les graisses ont neuf calories par gramme contre quatre calories pour le sucre. Comme l’explique Steve Osborn, directeur du cabinet de conseil en technologie alimentaire Aurora Ceres Partnership, "si vous retirez 1% de sucre du chocolat, vous modifiez toute la composition d’une barre de chocolat. Vous allez augmenter la part relative de matiĂšres grasses. Ainsi, la densitĂ© nutritionnelle augmente au moment oĂč vous rĂ©duisez le sucre dans une barre de chocolat".

Wall Street Journal, PepsiCo, Beyond Meat Form Plant-Based Foods Venture, 26/01/2021

Le partenariat qui va beaucoup faire parler de lui dans les prochains jours. Pepsico et Beyond Meat ont en effet décidé de créer une joint-venture pour développer des snacks et des boissons à base de protéines végétales.

Les conditions de l'accord avec PepsiCo n'ont pas Ă©tĂ© divulguĂ©es. Les entreprises ont refusĂ© de se prononcer sur la taille de l'investissement dans l'entreprise. Un porte-parole de PepsiCo a dĂ©clarĂ© que l'entreprise serait gĂ©rĂ©e conjointement par les deux sociĂ©tĂ©s. Les sociĂ©tĂ©s n'ont pas prĂ©cisĂ© quels types de snacks et de boissons seront dĂ©veloppĂ©s par la nouvelle entreprise, appelĂ©e Planet Partnership LLC. Ses produits seront commercialisĂ©s auprĂšs des consommateurs nord-amĂ©ricains, et pourraient ensuite ĂȘtre Ă©tendus au Royaume-Uni et Ă  la Chine, a dĂ©clarĂ© une porte-parole de Beyond.

Nul doute qu’on entendra de nouveau parler de ce partenariat dans les mois à venir.

Food Bev, Barilla acquires fresh pasta recipe box firm Pasta Evangelists, 15/01/2021

Barilla a pris une participation majoritaire dans Pasta Evangelists, une entreprise britannique qui livre des boĂźtes de recettes de pĂątes fraĂźches directement aux consommateurs. Barilla affirme que l'accord soutient ses plans de croissance internationale, en particulier au Royaume-Uni, et stimule ses efforts de vente en ligne.

FondĂ©e en 2016, Pasta Evangelists livre diverses formes de pĂątes et de sauces directement aux consommateurs du Royaume-Uni sur la base d'un abonnement. Selon Barilla, les ventes de Pasta Evangelists ont augmentĂ© de plus de 300 % en 2020, avec plus d'un million de portions de pĂątes vendues au cours de l'annĂ©e, contre seulement 200 portions lors de son lancement en 2016. Pour Gianluca Di Tondo, directeur marketing du groupe Barilla, "la crise du Covid-19 a changĂ© le comportement des consommateurs, la façon dont les gens travaillent et la façon dont les produits sont distribuĂ©s.La demande des consommateurs pour des aliments frais et de qualitĂ© supĂ©rieure est en augmentation, ainsi que le boom du commerce Ă©lectronique et des produits de consommation par abonnement”.

Financial Times, China food : catching a crab, 24/01/2021

Les craintes que les aliments congelés soient porteurs de coronavirus déclenchent des interdictions d'importation de denrées alimentaires de la part des autorités chinoises.

La Chine a ainsi suspendu les importations de plus de 100 entreprises alimentaires dans 21 pays oĂč des infections ont Ă©tĂ© signalĂ©es. Certaines villes ont mĂȘme totalement interdit la vente de viande importĂ©e.

Mais désormais des pénuries sont à prévoir dans le pays. Les inondations et les sécheresses qui ont frappé différentes régions du pays l'année derniÚre ont fait des ravages.

Tout cela pourrait aggraver une pĂ©nurie alimentaire imminente Ă  long terme avec une main-d'Ɠuvre rurale en diminution. La Chine devrait ĂȘtre confrontĂ©e Ă  un dĂ©ficit d'approvisionnement en cĂ©rĂ©ales d'environ 130 millions de tonnes au cours des cinq prochaines annĂ©es.

Bloomberg, Cultured Fish May Go From Lab to U.S. Plates This Year, 19/01/2021

Alors que l’on a beaucoup parlĂ© ces derniers mois de la viande cultivĂ©e in-vitro, voilĂ  qu’arrive dĂ©sormais le poisson cultivĂ© in-vitro.

La startup BlueNalu a levé 60 millions de dollars et travaille à la réalisation d'une étude réglementaire avec la Food and Drug Administration, qui pourrait la voir devenir la premiÚre à vendre des poissons cultivée in-vitro.

Selon Lou Cooperhouse, le directeur gĂ©nĂ©ral de BlueNalu, l’entreprise suscite “beaucoup d'intĂ©rĂȘt de la part des principaux Ă©tablissements de restauration Ă  travers les États-Unis”.

La sociĂ©tĂ© prĂ©voit d'introduire d'abord le mahi mahi puis, plus tard dans l'annĂ©e, le thon rouge. Son usine d'essai de prĂšs de 40 000 pieds carrĂ©s sera situĂ©e Ă  San Diego et devrait ĂȘtre terminĂ©e au cours du troisiĂšme trimestre.

Design Taxi, Lotus Biscoff Warms Up Your Belly & All Else With Its Own Loungewear Line, 21/01/2021

Pour les fans de speculoos (qui, rappelons le, a Ă©tĂ© renommĂ© Biscoff), Lotus a lancĂ© une collaboration avec la marque japonaise Gelato Pique et propose une gamme de pulls, gilets, pantalons, T-shirts, chaussettes, chaussures et pochettes estampillĂ©s de la marque Lotus et de la mĂȘme couleur que le fameux biscuit.

La collection sera disponible Ă  partir du 22 janvier et se dĂ©cline en deux tailles, pour hommes et pour femmes. Toutefois, cette ligne de vĂȘtement ne sera vendue que dans les magasins Gelato Pique au Japon.


Un reportage dĂ©nichĂ© par Philippe Goetzmann sur une PME de l’agroalimentaire emblĂ©matique de la rĂ©gion Alsace, la sociĂ©tĂ© Heimburger, qui fabrique les pĂątes Grand MĂšre.

Depuis 4 gĂ©nĂ©rations, PĂątes Grand’MĂšre est un fabricant de pĂątes alsaciennes et de sauces. Il s’agit par ailleurs d’une des derniĂšres entreprises familiales indĂ©pendantes françaises produisant des pĂątes alimentaires. L’ensemble des  pĂątes d’Alsace (spaghetti, spaetzle, macaroni, penne et bien plus encore) est Ă©laborĂ© dans le strict respect de l’authentique recette alsacienne, transmise par des gĂ©nĂ©rations de mĂšres et de grands-mĂšres et toujours autant apprĂ©ciĂ©e par les amateurs de pĂątes : un kilo de semoule de blĂ© dur et 7 Ɠufs frais plein air de France.  


Chambres d’Agriculture, Le bilan mouvementĂ© de la fin des quotas sucriers, Janvier 2021

Une Ă©tude trĂšs complĂšte des Chambres d’Agriculture pour mieux comprendre l’impact qu’a eu l’arrĂȘt des quotas sucriers en octobre 2017 sur la filiĂšre française. Comme le rappelle les auteurs, Marine Raffray et Quentin Mathieu, la fin des quotas sucriers a provoquĂ© les mĂȘmes effets en Europe que la fin des quotas laitiers, Ă  savoir une crise conjoncturelle et structurelle majeur eu sein de l’Union EuropĂ©enne.

Elle est Ă  consulter ici.


Un site dĂ©couvert grĂące Ă  Guillaume Millet. Il s’agit d’un grand graphique interactif qui vous propose tous les vins qui s’accommodent avec un fromage en particulier.

http://www.wineandcheesemap.com

Une dĂ©couverte sur Instagram grĂące Ă  @fulguropain : il s’agit du compte @picol_art qui propose chaque semaine de dĂ©couvrir une Ɠuvre d'art et un vin.


Business of Bouffe #33 | Patrizio Miceli et Christian de Waldner – Italians do it better

https://businessofbouffe.com/podcast/business-of-bouffe-33-patrizio-miceli-et-christian-de-waldner-italians-do-it-better

Eat’s Business #3 | Glace pour chien, l’étrange palmarĂšs du Guide Michelin et nouilles Ă©coresponsables

https://businessofbouffe.com/podcast/eats-business-2-glace-pour-chiens-letrange-palmares-du-guide-michelin-nouilles-ecoresponsables

À CĂŽtĂ© De La Plaque #16 | StĂ©phanie Le Quellec – Cheffe entrepreneure Ă©mĂ©rite, maman poule et grande excessive de la belle vie

https://businessofbouffe.com/podcast/a-cote-de-la-plaque-16-stephanie-le-quellec-cheffe-entrepreneure-emerite-maman-poule-et-grande-excessive-de-la-belle-vie


C’est tout pour aujourd’hui.

Si vous apprĂ©ciez cette newsletter n’hĂ©sitez pas Ă  la partager.

Et si vous voulez vous pouvez mĂȘme me payer un cafĂ© ;-)

Offrir un café

A la semaine prochaine!

O. Frey