đŸŒŸđŸ‡đŸ„ Eat's business đŸ•đŸ·đŸ§€ 2021-36

>Bonjour Ă  toutes et Ă  tous, je vous propose cette newsletter dans laquelle vous trouverez quelques articles sur le monde de l’alimentaire qui m’ont semblĂ© intĂ©ressants dans la semaine prĂ©cĂ©dente. 

Pour ceux qui veulent la formule ristretto, les 3 articles que je vous conseille de lire en prioritĂ© cette semaine sont : 

Bonne lecture et bonne semaine Ă  toutes et Ă  tous!

Pour celles et ceux d’entre vous qui ont plus de temps pour la formule lungo :


Le Monde, MalgrĂ© la loi, l’explosion des emballages de la restauration Ă  emporter persiste, 17/11/2021

Avec la crise sanitaire, les commandes de repas à emporter se sont envolées et en 2021 la tendance est toujours aussi forte. Entre les barquettes en plastique, en aluminium ou en carton, les canettes, les petites bouteilles, les couverts et les serviettes, tout cela engendre de nombreux déchets.

PromulguĂ©e en fĂ©vrier 2020, la loi antigaspillage pour une Ă©conomie circulaire a cherchĂ© Ă  juguler ces problĂšmes de dĂ©chets. Elle a notamment pour objectif de « sortir du plastique jetable » et prĂ©voit la fin de la mise sur le marchĂ© des emballages en plastique Ă  usage unique d’ici Ă  2040. D’ores et dĂ©jĂ , les pailles en plastique et les boĂźtes en polystyrĂšne expansĂ© sont interdites depuis le 1er janvier. Par ailleurs, depuis juillet, les restaurateurs sont dans l’obligation de servir les clients qui viennent avec leurs propres contenants pour la nourriture.

Toutefois, une Ă©tude de No Plastic In My Sea montre que pour le moment nous sommes loin des objectifs escomptĂ©s. L’ONG a interrogĂ© une quarantaine de chaĂźnes de restauration Ă  emporter et a visitĂ© une centaine de restaurants. RĂ©sultats de l’enquĂȘte :

  • 70 % des Ă©tablissements refusent les contenants rĂ©utilisables pour la nourriture. Principales raisons Ă©voquĂ©es par les enseignes : pour des questions d’hygiĂšne, le fait que les produits sont dĂ©jĂ  emballĂ©s et enfin les employĂ©s qui ignorent la loi.

  • 60 % des Ă©tablissements refusent que les clients amĂšnent leurs contenants pour leur boisson. Les raisons sont les mĂȘmes que pour la nourriture.

Le Figaro, La pomme française résiste aux pépins climatiques, 18/11/2021

Alors qu’on craignait, Ă  juste titre, une mauvaise annĂ©e pour les pommes Ă  cause des Ă©pisodes de gel tardif du mois d’avril, c’est plutĂŽt une bonne nouvelle qui vient d’ĂȘtre annoncĂ©e. En effet, la rĂ©colte finale en France devrait en effet atteindre 1,36 million de tonnes contre 1,4 million en 2020. Seul bĂ©mol : les pommes sont de plus petit calibre.

Certes 2020 n’était pas une grande annĂ©e et, comme le prĂ©cise l’article, cette rĂ©colte 2021 est en retrait de 10% par rapport Ă  la moyenne des cinq derniĂšres annĂ©es. NĂ©anmoins, la filiĂšre pomme s’en sort beaucoup mieux que la filiĂšre poire, dont les volumes sont en recul de prĂšs de 60% cette annĂ©e, avec seulement 50 000 tonnes rĂ©coltĂ©es. Comme l’explique trĂšs bien l’article, cette bonne rĂ©colte est aussi le fruit des efforts investis par les 5000 pomiculteurs français pour se protĂ©ger des alĂ©as climatiques (filets anti-grĂȘle, micro-aspersion contre le gel, station mĂ©tĂ©o
).

L’article rappelle Ă©galement que la filiĂšre pomme pĂšse environ 700 millions d’euros de chiffre d’affaires et que la pomme reprĂ©sente 18% des fruits achetĂ©s en France.

Le Figaro, Formats moins remplis, nouvelles recettes... l’industrie alimentaire s’adapte, 17/11/2021

Dans le jargon on nomme cela “shrinkflation”, une contraction du mot anglais “shrink” (rĂ©duire) et d’inflation. Il s’agit en fait de la technique utilisĂ©e par plusieurs industriels de l’agroalimentaire pour discrĂštement limiter l’impact de la flambĂ©e des coĂ»ts (matiĂšres premiĂšres, emballages, transport) sans avoir Ă  trop relever les prix. Un exemple donnĂ© dans l’article : il y a quelques annĂ©es Toblerone a dĂ©cidĂ© de supprimer un triangle de ses barres chocolatĂ©es.

D’ailleurs Alan Jope, PDG d’Unilever, rĂ©sume trĂšs bien ce stratagĂšme : â€œl’exemple classique est un remplissage moins important d’un contenant pour le mĂȘme prix ou un emballage beaucoup plus gros, mais Ă  un prix plus Ă©levĂ©â€.

Toutefois, comme l’explique bien l’article, la shrinkflation ne consiste pas toujours Ă  rĂ©duire les formats des produits. Pour les industriels, cela passe Ă©galement par un changement de recette et de composition des produits pour utiliser des ingrĂ©dients moins chers.

Bref, vous l’aurez compris, il s’agit d’un sujet tabou dans le monde de l’agroalimentaire.

La Tribune, Changement climatique : le plan de survie rĂ©volutionnaire des vins français, 08/11/2021

Le journal La Tribune a consacrĂ© dĂ©but novembre un dossier trĂšs complet Ă  la rĂ©volution que lance la filiĂšre viti-vinicole tricolore pour relever le dĂ©fi du changement climatique. Ce sont ainsi pas moins d’une vingtaine d’articles qui ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  cette thĂ©matique avec des focus dans les diffĂ©rentes rĂ©gions viticoles françaises.

Comme l’explique l’article d’introduction du dossier, “qui n'a pas constatĂ© la hausse continue du degrĂ© d'alcool des vins ces trente derniĂšres annĂ©es ? Qui n'a pas vu les dĂ©gĂąts sur l'agriculture provoquĂ©s par des alĂ©as climatiques Ă  rĂ©pĂ©tition ?”. Plusieurs questions se posent donc suite Ă  ces constats. Et parmi elles, une question centrale : “en boirons-nous toujours en 2050 ?”. Et si oui, “seront-ils devenus si rares qu'il faudra batailler pour les dĂ©nicher et payer des fortunes pour les dĂ©guster ?”. Par ailleurs, les vins seront-ils les mĂȘmes qu'aujourd'hui, originaires des mĂȘmes rĂ©gions viticoles avec les mĂȘmes cĂ©pages et les mĂȘmes typicitĂ©s qui font leur rĂ©putation ? Ou bien faudra-t-il planter des vignes dans des zones au climat plus clĂ©ment et utiliser des cĂ©pages plus rĂ©sistants venant de GrĂšce, du Portugal, d'Espagne ou de Bulgarie, voire issus d'un croisement entre deux variĂ©tĂ©s, comme la recherche le permet aujourd'hui ?

Le Télégramme, Le torréfacteur breton Lobodis devient une entreprise à mission, 19/11/2021

FondĂ©e en Bretagne en 1988, l'entreprise Lobodis est devenu une entreprise Ă  mission depuis mi-novembre. Comme l’explique le directeur gĂ©nĂ©ral FrĂ©dĂ©ric Lerebour, “plus qu'un statut, cette forme juridique engage l'entreprise pour l'avenir”.

Lobodis Ă©tait dĂ©jĂ  engagĂ© dans une dĂ©marche de commerce Ă©quitable et s'approvisionne chez des petits producteurs de cafĂ© dans 14 pays du monde (Bolivie, Guatemala, Mexique, Éthiopie, Congo, Sumatra
). Ainsi, chaque annĂ©e, l’entreprise importe 1000 tonnes de grains de cafĂ©s bruts et fabrique 900 tonnes de cafĂ© torrĂ©fiĂ©.

Par ailleurs, on apprend que Lobodis a rĂ©alisĂ© un chiffre d'affaires de 11 millions d'euros cette annĂ©e et emploie 34 salariĂ©s. L’entreprise travaille Ă©galement en faveur de l'inclusion et collabore depuis 23 ans avec l'association Notre avenir qui emploie des personnes en situation de handicap dans son Esat de Bain-de-Bretagne.

Les Échos, Maison Thiriet capitalise sur l'engouement pour les surgelĂ©s, 23/11/2021

Focus sur une enseigne en pleine forme malgrĂ© son vieil Ăąge (elle est nĂ©e dans les Vosges en 1902). Le chiffre d’affaires de Thiriet a en effet progressĂ© de 30% en 2020, pour atteindre 800 millions d'euros. Certes, la crise sanitaire et les confinements ont eu un effet non nĂ©gligeable. Mais la tendance Ă  la hausse se poursuit cette annĂ©e et l’enseigne table sur une hausse de 4 Ă  5 % de ses ventes.

Comme l’explique l’article, Thiriet se diffĂ©rencie de son concurrent Picard grĂące Ă  un modĂšle qui est historiquement trĂšs omnicanal. Thiriet propose en effet la livraison Ă  domicile dans toute la France depuis un certain nombre d’annĂ©es. Ainsi, comme le prĂ©cise l’article avant l’ùre Internet les commandes se faisaient par tĂ©lĂ©phone. L’enseigne propose Ă©galement du « click and collect » depuis 2009. Au global, entre 10 Ă  12 % du chiffre d'affaires est rĂ©alisĂ© grĂące aux ventes en ligne, ce qui reprĂ©sente une proportion bien supĂ©rieure Ă  celle de Picard. 

Autre stratĂ©gie sur laquelle s’appuie Thiriet : en plus de ses 190 magasins, entiĂšrement en propre, l’enseigne a mis en place des partenariats avec des enseignes de la grande distribution et propose ainsi des « shop in shop » dans certains super et hypermarchĂ©s de SystĂšme U.

Enfin, Thiriet a dĂ©ployĂ© le concept « Food Place », qui regroupe, autour de son enseigne, une dizaine d'autres commerces de bouche, du poissonnier au fromager ou boulanger, Ă  la maniĂšre d’une halle. 

Le Parisien, A Paris, Carrefour expérimente les courses sans caisse ni contraintes, 24/11/2021

C’est une supĂ©rette du futur qui s’ouvre cette semaine Ă  Paris. Carrefour propose en effet son tout nouveau concept, Carrefour Flash. Il s’agit d’un magasin d’une surface de 50m2 et qui propose 900 rĂ©fĂ©rences.

Mais surtout, c’est un vĂ©ritable concentrĂ© de technologie et en quelque sorte une rĂ©ponse de Carrefour au concept Amazon Go. Jugez plutĂŽt : grĂące Ă  ses 60 camĂ©ras disposĂ©es au plafond et qui dĂ©cortiquent chacun de vos mouvements mais Ă©galement grĂące Ă  2000 capteurs qui permettent de peser Ă  10g prĂšs, l’enseigne promet qu’il faudra “10 secondes pour faire ses courses et 10 secondes pour payer”. Carrefour affirme mĂȘme faire mieux qu’Amazon car le client n’a mĂȘme pas Ă  faire scanner un code par une borne pour entrer dans le magasin.

Concernant le paiement, pas besoin de scanner quoi que ce soit. Comme l’explique l’article, le client doit simplement se positionner devant une tablette tactile qui affiche “directement Ă  l’écran la liste des articles et l’addition finale, avec une fiabilitĂ© de 96%”.


The Economist, Obese children will outnumber the underweight for the first time, 08/11/2021

Avec la crise sanitaire que nous vivons, mĂȘme les mesures les plus courtes et les moins restrictives ont laissĂ© des cicatrices dans la vie des enfants, avec des consĂ©quences qui deviendront de plus en plus Ă©videntes en 2022.

L’une des consĂ©quences est l'augmentation de l'obĂ©sitĂ© infantile, qui s'est accĂ©lĂ©rĂ©e dans de nombreux pays pendant la pandĂ©mie, les enfants restant assis plus longtemps Ă  la maison, souvent devant un Ă©cran.

Ainsi, une Ă©tude mondiale publiĂ©e en 2017 dans The Lancet prĂ©voyait que si les tendances observĂ©es Ă  l'Ă©poque se poursuivaient, d'ici 2022, l'obĂ©sitĂ© chez les enfants et les adolescents ĂągĂ©s de 5 Ă  19 ans dĂ©passerait pour la premiĂšre fois la part de ceux qui souffrent d'insuffisance pondĂ©rale. Cette prĂ©diction semble dĂ©sormais certaine de se rĂ©aliser. En effet, comme le met en avant l’article, les mauvaises habitudes alimentaires acquises dans la petite enfance ainsi qu’un faible niveau d'activitĂ© physique ont tendance Ă  persister Ă  l'adolescence et Ă  l'Ăąge adulte. Evidemment, pour les millions de jeunes enfants bloquĂ©s Ă  la maison pendant la pandĂ©mie ces habitudes cruciales ont changĂ© de maniĂšre nĂ©gative.

Par ailleurs, comme l’explique l’article, nous avons souvent tendance Ă  croire que les enfants en surpoids ne se trouvent que dans les pays riches et que les enfants malnutris ne se trouvent que dans les pays pauvres. Or la rĂ©alitĂ© est tout autre car 27 % des enfants de moins de cinq ans en surpoids dans le monde vivent en Afrique et 48 % en Asie.

Agfunder News, JBS to acquire cultivated meat company in $100m investment, 18/11/2021

C’est un rachat qui a fait parler dans le monde de la viande. En effet, le leader mondial du secteur, le brĂ©silien JBS, vient d’annoncer une prise de participation majoritaire dans la startup espagnole BioTech Foods, qui est spĂ©cialiste de la viande in-vitro.

Cela représente un investissement de 100 millions de dollars pour JBS. Sur ce total, 41 millions de dollars seront consacrés à la construction d'une usine de fabrication en Espagne qui pourrait produire jusqu'à 1 000 tonnes de viande cultivée par an, selon le journal financier brésilien Valor. Une partie du capital sera également utilisée pour construire au Brésil un centre de R&D axé sur la viande in-vitro.

CityAM, Revealed: Amazon to open 260 supermarkets across UK as it plots to take on Tesco and Sainsbury’s directly, 17/11/2021

Amazon vient d’élaborer son plan pour prendre d'assaut le secteur de la grande distribution au Royaume-Uni. Le groupe prĂ©voit en effet d'ouvrir des centaines d'Ă©piceries sans caisse dans tout le pays au cours des trois prochaines annĂ©es. Dans le dĂ©tail, ce sont 260 supermarchĂ©s dĂ©tenus et gĂ©rĂ©s par Amazon qui seront lancĂ©s avant la fin de 2024. Il y en aura 60 en 2022, 100 par an en 2023 et 100 de plus l'annĂ©e suivante. Tous ces supermarchĂ©s Amazon seront sans caisse.

Amazon souhaiterait ainsi "rattraper" Tesco et Sainsbury's, les deux chaĂźnes leaders Outre-Manche. D’aprĂšs un rapport de Edge Retail Insight, Amazon devrait dĂ©passer Tesco au cours des quatre prochaines annĂ©es, avec des ventes qui devraient atteindre plus de 77 milliards de livres sterling d'ici 2025. Le groupe deviendrait ainsi le premier acteur de la distribution au Royaume-Uni. L'an dernier, le chiffre d'affaires d'Amazon UK s'Ă©levait Ă  36,3 milliards de livres, tandis que celui de Tesco Ă©tait de 64 milliards de livres.

De plus, selon un rapport interne, Amazon chercherait également à ouvrir un certain nombre de supermarchés en Allemagne, en Espagne et en Italie l'année prochaine.

New York Times, The Godmother of ‘Plant-Based’ Living, 20/11/2021

Un article consacrĂ© Ă  Frances Moore LappĂ©, l'auteur de "Diet for a Small Planet", un ouvrage publiĂ© en 1971 qui s’est vendu Ă  plus de trois millions d'exemplaires et qui est, selon l’article, Ă  l’origine du mouvement vĂ©gĂ©tarien.

Dans cet ouvrage, elle affirmait dĂ©jĂ  que les AmĂ©ricains mangent trop de viande, en particulier de bƓuf, et que les repas centrĂ©s sur la viande constituent un Ă©norme gaspillage de ressources. Comme l’explique l’article, Ă  l'Ă©poque, le vĂ©gĂ©tarisme Ă©tait une façon Ă©trange, sinon hĂ©rĂ©tique, de se nourrir car le centre de l'assiette du dĂźner amĂ©ricain Ă©tait rĂ©servĂ© Ă  une grosse cĂŽtelette de porc ou Ă  un steak. Passer au vĂ©gĂ©tarisme Ă©tait Ă©galement un dĂ©fi logistique Ă  cette Ă©poque. C’est ce que raconte par exemple Mollie Katzen, qui a lu "Diet" alors qu'elle avait 20 ans. Ainsi, comme elle l’affirme, “il n'y avait aucune herbe fraĂźche nulle part” et “les gens ne coupaient pas les oignons. Ils utilisaient juste de la poudre d'oignon”. De plus, “vous ne pouviez mĂȘme pas trouver une bouteille d'huile d'olive, il n’y avait que de l'huile de cuisson Wesson”.

Time, The Best Inventions 2021, A Novel Noodle, 10/11/2021

Parmi les inventions de l’annĂ©e selon le magazine Time, les Cascatelli.

L’article raconte ainsi qu’aucune forme de pĂątes n’était assez bonne pour Dan Pashman, un obsĂ©dĂ© de la gastronomie qui est Ă©galement animateur du podcast Sporkful. Il juge les pĂątes selon 3 critĂšres : la facilitĂ© avec laquelle la sauce adhĂšre, la facilitĂ© avec laquelle on peut les prendre et les garder sur une fourchette et la satisfaction avec laquelle on peut les manger Ă  la fourchette. Mais selon lui, “la plupart des formes de pĂątes existantes ne sont bonnes que dans un ou deux domaines”. Il a donc entrepris de crĂ©er la forme de pĂątes parfaite. Trois ans et plusieurs prototypes plus tard, il a finalement dĂ©voilĂ© les Cascatelli.


Plant-based foods in Europe: What do consumers want?

Cette enquĂȘte paneuropĂ©enne rĂ©alisĂ©e par ProVeg International, en partenariat avec Innova Market Insights, l'UniversitĂ© de Copenhague et l'UniversitĂ© de Gand, dans le cadre du projet Smart Protein, examine en dĂ©tail les attitudes des consommateurs Ă  l'Ă©gard des aliments Ă  base de protĂ©ines vĂ©gĂ©tales. Plus de 7 500 personnes dans 10 pays europĂ©ens (Autriche, Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Espagne et Royaume-Uni) ont Ă©tĂ© interrogĂ©es sur leur attitude Ă  l'Ă©gard de la consommation d'aliments Ă  base de protĂ©ines vĂ©gĂ©tales, leur confiance dans ces produits, leurs habitudes de consommation actuelles, les facteurs clĂ©s de leurs choix alimentaires et divers autres sujets pertinents dans le domaine des protĂ©ines alternatives.

Parmi les principaux résultats : alors que 7 % des personnes interrogées suivent un régime entiÚrement végétal, prÚs de la moitié des personnes interrogées (46 %) ont déjà réduit leur consommation de viande et 40 % envisagent de le faire à l'avenir, tandis que 30 % ont l'intention de réduire leur consommation de produits laitiers. Par ailleurs, 30 % des personnes interrogées s'identifient comme flexitariens. Parmi elles, 73 % ont déjà réduit leur consommation de viande de maniÚre substantielle.

Le rapport détaillé est disponible ici.


Une technique un peu atypique pour manger des spaghettis


Un graphique parlant sur la taille du stock de fromage aux Etats-Unis

Pour en savoir un peu plus sur la culture des oignons allez lire ce thread sur Twitter

Les amateurs de Saint Nectaire auront été prévenus


Food Karma #17 | Edouard Bergeon – RĂ©alisateur | Le lien de la terre Ă  l’assiette

Eat’s Business #35 | Le prosecco pas Ă©colo, la plus grosse fraude au bio aux Etats-Unis et le raclette bowl

Sur le Champ | Episode final avec Edouard Bergeon


C’est tout pour aujourd’hui.

Si vous apprĂ©ciez cette newsletter n’hĂ©sitez pas Ă  la partager.

Et si vous voulez vous pouvez mĂȘme me payer un cafĂ© ;-)

Offrir un café

A la semaine prochaine!

O. Frey